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LE 18 Juil 2019

Freelance style

Freelance : quitte à prendre des vacances, autant choisir le bon timing !

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Freelance : quitte à prendre des vacances, autant choisir le bon timing !
Freelance : quitte à prendre des vacances, autant choisir le bon timing !

C’est quoi des vacances ? Si vous faites partie des indépendants allergiques aux vacances, ce billet n’est pas pour vous. Les Picsou qui refusent de lâcher prise par peur de rater un contrat sont en fait en train de se rater sur leur équilibre. Cela pour dire que prendre des vacances est essentiel et bla bla bla… le train-train habituel quoi. Oui, mais en tant que freelance, à quelle période de l’année vous devez partir en vacances ? La tentative de réponse.

Les « salarieux » ont du bol quand même !

Ah le congé payé ! Partir en vacances et se faire payer les flâneries, c’est la classe. Oui, mais comme toute chose a un prix, le congé payé se rétribue à 11 mois de discipline d’usine, ponctués de réunions et d’horaires administratifs à vous donner la haine. Freelance 1 – salarié 0. Vous, on the other hand, freelance de votre état, n’avez de compte à rendre à personne. Du coup, vous n’avez personne pour vous payer vos vacances. C’est d’une implacable logique. Allez, osez contredire !

Sortez les pancartes, demandez à l’Etat de vous payer des vacances. Sérieusement, en prenant la voie de l’indépendance, vous saviez à quoi vous en tenir. Vous aviez le choix entre deux couleurs et vous avez choisis la pilule rouge. Le lapin, Morphéus et vous êtes descendus au fond du gouffre, au pays d’Alice. Là où les congés payés n’existent pas. Du coup, comment s’organiser pour prendre quand même des vacances ?

Quand il n’y a pas un chat ?

Autrement dit, durant les périodes creuses ? Moui… On reprend les basiques : vous travaillez toute l’année, la saisonnalité du salariat : « connais pas ». Ça a ses avantages, mais aussi des bâtons dans les roues. L’approche classique ? Prendre ses vacances en été, quand ça se calme, comme tout le monde. Si l’été est la période universelle de la baisse d’activité et de la montée en flèche de la consommation de cocktails, cela n’est pas totalement vrai partout. Les périodes creuses dépendent avant tout de votre secteur d’activité. Demandez aux professionnels du tourisme s’ils prennent des vacances l’été pour voir. Vous pouvez donc passer à côté de la période la plus juteuse de l’année, easy. Toutefois, il y a forcément un moment dans l’année où vous vous tournez les pouces. Si ce moment est assez récurrent pour être une pattern, félicitations. Vous tenez votre période de vacances idéale.

Quand on n’en peut plus ?

Burn outquand tu nous tiens. Ce n’est certes pas idéal d’attendre d’être complétement cramé pour partir en vacances, mais il peut arriver qu’un besoin impromptu de vacances se manifeste. Là, on ne rigole plus. Une escapade s’impose, peu importe le prix à payer ou les opportunités ratées. C’est un investissement sur le long terme, vous en êtes le capital. N’allez pas le/vous dilapider. Par contre, on reste responsable un brin quand même. On avertit ses clients de notre périple, on boucle les retards et, le cas échéant, on se fait remplacer par un ami le temps d’un week-end de jouvence.

Comme un pince-maille, après calcul des gains et des pertes ?

Un salarié, ça gagne de l’argent qu’il y ait travail ou pas, le bougre ! Le freelance, quant à lui… Wikipédia vous dit que « le travail à la tâche est un travail dont la rémunération est basée sur le nombre de pièces produites ou d’opérations effectuées par un travailleur ». On se reconnait ? Chaque jour chômé est donc synonyme de perte de revenus potentiels pour un freelance.

Pour partir en vacances, on sort la calculette car il est nécessaire de combler le manque à gagner pour ne pas impacter négativement le chiffre d’affaires annuel. Le freelance que vous êtes devra travailler plus pour compenser la période de farniente programmée. Un bien petit sacrifice pour la gloire de Rome… Sinon, si vous avez de l’épargne de côté, c’est le moment de casser le cochon. Tiens, conseil de pro hors propos : épargner au moins 3 mois de salaire devrait être un dogme pour tout travailleur indépendant !

Quand bon vous semble ?

Si votre planning et, surtout, vos finances le permettent, vous êtes seul maître à bord quand il s’agit du timing de vos vacances. C’est l’un des avantages d’être « riche » : « et alors ? » devient tout d’un coup un mode de vie possible. En été, en hiver, entre les deux, peu importe. L’essentiel est d’avertir votre clientèle à temps, ce qui est le minimum de courtoisie, convenons-en.

A la recherche d’opportunités ? Trouvez du taf sur XXE !

 

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