Elodie Djegadisvarane

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Lecture de 5 min

LE 05 Nov 2019

Freelance style

Freelances : faut-il s’entraider ou survivre en solitaire ?

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Freelances : faut-il s’entraider ou survivre en solitaire ?
Freelances : faut-il s’entraider ou survivre en solitaire ?

P.A.R.A.D.O.X.A.L : « se dit d’un phénomène pathologique semblant en contradiction avec les autres signes observés chez le malade », Larousse. Le malade, c’est vous, le freelance, quand vous exprimez le besoin de vous constituer en horde s’entend. Et selon le baromètre 2019 de XXE, vous êtes 41 % à vouloir intégrer un collectif. Not judging ! Question : loup solitaire ou mouton socialisant ? Détricotant le châle de laine ensemble…

 

A l’origine de l’indépendance

 

Le rejet des structures verticales, de la hiérarchie, des règles surannées, du petit chef, de la pointeuse, du café au goût de moisi, du métro, de la pause déj de 30 minutes, des objectifs, du langage corporate, des briefings répétés ad nauseam, de Magalie l’assistante du boss… du salariat quoi !

Flexibilité, autonomie, liberté, fins de mois difficiles… Le freelancing, c’est magnifique. On vous a assez rabâché les oreilles sur les bienfaits du freelancing pour vous épargner cette fois-ci, mais vous avez probablement pris la décision en creux, par écart au salariat. D’où la question de la volonté de 41 % des freelances à se constituer en collectif. Sauf que le collectif est quand même différent du monde (inhospitalier) de l’entreprise. On s’explique…

 

Collectif, bisous et câlins

 

Comparé au monde de l’entreprise, un collectif serait plus apparenté à un épisode des Télétubbies qu’à un chapitre de « crime et châtiment » de Dostoïevski, Fiodor Mikhaïlovitch (le nom entier du bonhomme donne des frissons).

Vous avez du mal à atteindre assez de clients ? Un collectif. Pas assez de missions à se mettre sous la dent ? Un collectif. Vous avez du mal avec la paperasse, la gestion des finances et le réseautage ? Un collectif. Vous vous sentez seul et isolé ? Un collectif. Vous avez mal aux dents ? Un dentiste. Voici les 3 principales raisons qui poussent les freelances à rejoindre un collectif :

 

#1 Take it easyen marketing et en administratif

 

Beaucoup de nouveaux freelances craignent de ne pas avoir les compétences nécessaires en marketing et/ou en finance pour réussir. Les collectifs fonctionnent sur un mode collaboratif qui, expliqué vulgairement, donne ceci : je te gratte le dos, tu me grattes le mien. Donc join the forceet profitez des formations et conseils avisés des freelances plus expérimentés sur les aspects marketing et administratif du métier : quel statut choisir, la fiscalité qui s’applique, marketer votre « marque »… Il faut un large éventail de compétences et de connaissances pour se développer professionnellement en tant que freelance, et les collectifs peuvent vous fournir les informations appropriées pour le faire.

 

#2 Atteignez plus de clients

 

En tant que freelance, le recrutement et la fidélisation d’un réseau de clients est l’un de vos plus grands challenges, surtout en phase de lancement. Les grandes entreprises ont un département entier dédié au marketing et à la publicité, mais vous, freelances, devez faire de la publicité de manière indépendante. En intégrant un collectif vous gagnez en « reach », grâce à l’échange et la collaboration avec vos pairs. Rappelez-vous, on se gratte le dos mutuellement. Un rédacteur aura besoin d’un référenceur, un développeur d’un designer… les collectifs qui bâtissent leur marque efficacement deviennent un point d’attache, un « go to » systématique pour les entreprises. Ça veut dire que vous aurez plus de chances de trouver des gigs, voilà.

 

#3 Rejoignez une communauté

 

Quand il ne fait pas attention, un freelance peut vite se trouver en isolement. Rejoindre une communauté de freelances does the trick, comme disent les honnis américains.

 

La tentation loup solitaire

 

Expérimenté, check. Vie sociale, check. Organisé, check. Roster de client, check. Pourquoi donc rejoindre un collectif ? On valide. On peut s’arrêter là.

Certains individus s’épanouissent en solitaire. Introvertis, indépendants, Clint Eastwood… Ces profils n’apprécient pas vraiment les hordes. Si vous êtes plus productif en solo, plus épanoui, l’option du collectif n’est pas envisageable. Mais rappelez-vous de ce qu’a dit ce grand érudit canadien, nous avons nommé Justien Bieber : « never say never ».

A la recherche de missions ? C’est sur XXE que ça se passe !

 

Pour aller plus loin :

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