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LE 11 Juin 2019

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Quid du Product Owner freelance ?

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Quid du Product Owner freelance ?

Geek technico-technique ou créatif lunatique et fantaisiste ? Le Product Owner (PO pour les intimes et pour le reste de ce papier) est avant tout un manager de projet digital new wave. Son arme de prédilection ? « L’Agile Project Management », ou la  « méthode Agile » en bon français. Pour faire simple, le PO est le gardien du sérail du site de l’entreprise, qu’il va pousser sans cesse vers de nouvelles améliorations. Et comme XXE est le mag des indépendants et de l’entreprise étendue, se pose la question fatidique : PO, freelance ou salarié ? Let’s go !

 

PO : sa mission, son profil, sa vie.

 

Deux axes pour commencer :

  1. Un axe opérationnel : conception, test et amélioration des nouvelles fonctionnalités du site dont il a la charge ;
  2. Un axe stratégique : intégrer la dimension « long-termiste » aux différents projets.

 

Creusons. Le PO est l’interface entre l’utilisateur (le client, potentiel ou effectif) et les équipes de développement. Il va donc veiller à s’adapter en permanence aux exigences du marché et aux nouveaux besoins de sa cible. Pour ce faire, il joue les chefs d’orchestres en suivant une méthodologie Agile, le plus souvent autour de la méthode Scrum. Dans l’absolu, le principe est de travailler avec les bases de l’approche prédictive en mettant l’accent sur les échanges avec le client. C’est tout l’intérêt de l’Agile par ailleurs, qui va permettre d’intervenir tout au long du projet de façon itérative mais organisée, flexible mais rigoureuse, en découpant les étapes de conception du projet en mini-étapes, voire en micro-étapes de quelques semaines. Mais que serait le chef d’orchestre sans sa petite baguette ?

 

La baguette du PO s’appelle le Product Backlog(PB), une espèce de feuille de route sous forme de liste qui recense les fonctionnalités du produit, connues aussi sous l’appellation « user stories ». Sur cette liste, les différents éléments et les objectifs sont hiérarchisés en fonction de leur valeur « métier », l’effort nécessaire à leur réalisation, le risque encouru et la connaissance technique ou métier apporté par leur réalisation. En fait, il faut imaginer que le PB est l’animal de compagnie du PO. Il va, pour ainsi dire, le « groomer » : il est responsable de son maintien et c’est souvent à reculons qu’il le confie à son équipe de réalisation pour qu’il fasse l’objet d’une évaluation après chaque mini-étape ! Ce procédé est essentiel car c’est ce qui va permettre au PO de modifier son PB en cours de route, en fonction des retours clients. Sans cela, le produit final risquerait de ne pas correspondre exactement aux attentes des utilisateurs. Et cela serait, pour le moins, contre-productif au terme d’une méthode dont le but est justement de pallier ce contretemps.

 

Pour réussir dans ses missions, un (bon) Product Owner doit faire preuve d’un savoir-faire technique dans la conception et la définition des caractéristiques du produit, à dessein d’apporter le maximum de valeur métier aux utilisateurs. Viennent ensuite les bonnes capacités managériales et relationnelles dans la gestion des équipes opérationnelles et dans les échanges avec les clients. Le PO doit par ailleurs rester à la page et veiller sur les dernières tendances du marché en vue d’intégrer des fonctionnalités pertinentes à son produit. L’évidence.

 

PO + freelance = combo gagnant ?

 

Il est rare aujourd’hui d’évoquer le développement logiciel sans y associer le framework Scrum. Et si vous n’êtes pas allergique au foot, vous savez déjà que le poste de numéro 10 ne meurt jamais. Si on a l’opportunité de faire jouer Zizou, on ne va pas s’en priver parce que le schéma tactique ne le permet pas. Screw tactics ! Faites entrer l’artiste. Bon, l’analogie est un peu osée mais vous comprenez le principe. En Scrum, le PO est le numéro 10, le catalyseur du projet qui fait fluidifier le jeu, qui donne la passe décisive, qui fait briller les autres. Alors, un Zizou freelance ? Non. Un PO freelance ? Excellent choix.

 

Un Product Owner freelance cumule un bagage Agile qu’il a cultivé lors de ses nombreuses missions ponctuelles. Il est donc, en principe, plus expérimenté, mieux documenté et beaucoup plus « adaptable ». Il possède en plus une vision transversale du fait de son indépendance, et fonctionne en mode projet, ce qui garantit un niveau d’investissement exceptionnel. Last but not least, recruter un Product Owner en freelance est une sorte de garantie contre l’arnaque des chefs de projets agilistesdéguisés en PO. On vous aura averti ! Intéressé ? Votre PO freelance est peut-être déjà sur XXE !

 

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